II, p. 22). Il se dit toutefois conscient de l’impact de son incarcération sur son fils, raison pour laquelle il ne s’est pas opposé à une reprise progressive de son droit de visite, ni au fait que ce droit soit, dans un premier temps, surveillé (cf. mémoire de recours, ad motivation en droit, ch. III, p. 23). En revanche, il conteste vigoureusement les modalités prononcées par la Justice de paix en ce sens qu’un délai raisonnable entre deux séances n’est pas imposé à la thérapeute pour recevoir le père et le fils.