2. Le recourant soutient pour l’essentiel qu’il ne représente aucune menace pour son fils et son bon développement, comme cela ressortirait, selon son appréciation, tant de l’expertise psychiatrique du 22 mars 2016 réalisée par le Dr G.________ que des rapports établis successivement par I.________ – du Centre neuchâtelois de psychiatrie – et le SEJ (cf. mémoire de recours, ad motivation en droit, ch. II, p. 22).