H. Par acte de son défenseur daté du 9 mars 2017, A.________ a fait savoir à la Cour qu’il avait exercé son droit de visite lors du week-end des 3 et 4 mars 2017 sans anicroche notable, ce qu’a confirmé E.________ à la Juge déléguée par téléphone le même jour. D’autre part, tout en soulignant qu’il s’est conformé à la décision attaquée s’agissant des six séances qui lui ont été imposées auprès de la Dresse K.________, il relève que son enfant a, tout comme lui, exprimé le souhait qu’une reprise immédiate d’un droit de visite usuel soit prononcée.