Dans la détermination de son défenseur adressée le 25 août 2016 au Juge de paix, A.________ requiert la levée de la suspension de son droit de visite. Il fait valoir que le risque éventuel qu’il pourrait représenter vis-à-vis de ses enfants a été discuté dans le cadre de la procédure pénale au moment de l’analyse de l’éventuelle remise en liberté. Or, le Tribunal des mesures de contrainte de Boudry, dans son ordonnance de remise en liberté du 25 avril 2016, n’a prononcé aucune mesure de limitation des contacts entre A.________ et ses propres enfants.