Dans ces circonstances, il est sans pertinence de savoir si l’un des époux, et cas échéant lequel, est responsable de la dégradation de la relation du couple parental et/ou de l’état de santé de la recourante, étant en demeurant relevé que cette dernière fait valoir pour la première fois en recours que son mari est à l’origine de ses difficultés de santé et par conséquent de ses absences prolongées. Par contre, il est décisif que l’assistance et la protection de C.________ puissent être garanties et que ce dernier puisse autant que possible habiter à la maison (cf. art. 388 al.