En l’occurrence, il est vrai que la version des faits telle que la présente aujourd’hui la recourante n’a pas été prise en compte dans la décision attaquée. Cependant, la Justice de paix a tenté en vain d’entendre la recourante, aussi bien en la citant à comparaître à son audience du 3 octobre 2016 qu’en essayant de la joindre par téléphone ou encore en lui accordant un délai pour se déterminer par écrit, ce que la recourante n’a pas fait. Aucun reproche ne peut ainsi être adressé à la Justice de paix, ce d’autant moins qu’en raison du délai qui courait auprès de l’office AI pour la contribution d’assistance, la décision ne pouvait attendre plus longtemps.