De plus, il ne semblait pas verser des moyens à son épouse qui pourtant avait la charge de leur fils afin qu’elle puisse subvenir aux besoins courants de celui-ci. Enfin, d’un entretien téléphonique avec un collaborateur de l’Office AI, il est principalement ressorti que la contribution d’assistance, permettant à C.________ et à son frère de rester à domicile auprès de leurs parents, avait été suspendue en juillet 2015 et que, si elle demeurait inactive depuis plus d’un an, elle serait définitivement perdue. Exceptionnellement, un délai au 31 octobre 2016 avait été accordé à la famille pour entreprendre les démarches nécessaires et déposer la demande.