En effet, l’assistance que reçoit la recourante par le Service social est adaptée à ses besoins et suffisante pour sauvegarder ses intérêts, à tout le moins le Service social, qui requiert le prononcé d’une mesure de protection, n’explique pas en quoi l’assistance qu’il lui fournit ne serait pas suffisante (DO 52). Le fait de verser en deux fois l’entretien mensuel de la recourante permet de pallier le risque qu’elle dilapide rapidement son pécule et il ne ressort pas du dossier qu’elle ait besoin d’une assistance plus importante ou dans d’autres domaines.