2. a) A l’appui de sa décision, la Justice de paix a retenu que l’intéressée est sans emploi, soutenue par le Service social, que son état de santé psychique est fragile et qu’elle a besoin d’un soutien et « d’un renforcement du moi ». Elle a d’ailleurs entrepris, depuis quelques mois, un suivi psychiatrique et bénéficie d’un suivi par une infirmière à domicile. De plus, elle a rencontré des difficultés avec sa fille et avec la police qui est intervenue à deux reprises à son domicile, étant précisé que la recourante s’est montrée agressive et peu collaborante avec les agents présents et qu’un placement à des fins d’assistance au CSH Marsens a dû être prononcé.