L’évaluation psychiatrique à brève échéance n’a quant à elle jamais eu lieu, le Centre de pédopsychiatrie ayant répondu ne pas avoir de disponibilités avant plusieurs mois, ceci sans que cela ne provoque une réaction des parties et/ou du SEJ et, surtout, sans que cela n’ait un impact sur la réintroduction, puis l’élargissement du droit de visite. Certes, le recourant a fait l’objet de plusieurs condamnations pénales en raison des accusations portées à l’encontre notamment de l’intimée et du SEJ, mais aucun événement nouveau n’a depuis lors été signalé à la Cour de Tribunal cantonal TC Page 8 de 9