L’octroi de l’autorité parentale conjointe rendrait illusoire le principe même de l’autorité parentale dans la mesure où dite autorité ne pourrait être exercée dans les faits, les parents ne parvenant ni à communiquer, ni à se mettre d’accord, même lorsqu’il s’agit de questions mineures relatives aux enfants. Cette situation n’a pas évolué depuis lors, le SEJ relevant dans son rapport du 28 février 2017 que les parents ne communiquent toujours pas entre eux, échanges de courriers électroniques à l’appui démontrant à quel point la situation est encore conflictuelle et fragile.