En l’espèce, la Cour ne décèle aucun fait nouveau important qui commanderait une autre décision que celle rendue le 18 septembre 2014. Celle-ci retenait notamment que le conflit parental est toujours d’une intensité particulièrement importante, les père et mère continuant de se dénigrer et de se porter mutuellement des accusations graves, remettant en question de manière systématique les capacités éducatives de chacun. Les dysfonctionnements et conflits continuels portent atteinte de manière significative au bien des enfants, lesquels doivent avant tout être protégés.