En l'espèce, le recourant ne s'en prend pas valablement au deuxième motif, son écriture faisant certes état de l’art. 298d CC (recours, p. 3, titre: « A. De l’article 298d CC ») et de quelques développements jurisprudentiels et doctrinaux, mais n’indiquant toutefois pas en quoi la décision querellée serait fausse sur ce point, respectivement quels faits nouveaux importants commanderaient une modification de l’autorité parentale pour le bien des enfants ou quelles circonstances précises auraient été ignorées par les premiers juges.