De plus, le rapport annuel 2015 établi par le SEJ confirmerait que lors d’une visite au domicile du père le 22 février 2016, ce dernier a bien aménagé son appartement, notamment les deux chambres respectives des enfants, se souciant du bien-être de ceux-ci. Il n’y aurait ainsi pas d’éléments suffisants probants pour priver le père de l’autorité parentale conjointe, les motifs retenus dépassant clairement les principes applicables en cette matière.