Ceci rendrait évidemment l’application de l’autorité parentale inexécutable dans les faits, ce qui est contraire aux principes découlant du droit de la filiation. Une mesure moins incisive est également vouée à l’échec dans le cas d’espèce, puisque même l’instauration d’une curatelle éducative et de surveillance des relations personnelles en 2011 n’est pas parvenue à améliorer les difficultés de communication des parties. Il n’en irait pas différemment d’un processus de médiation, les parties n’en étant pas preneuses.