L’état de santé de A.________ n’étant ainsi pas stabilisé, il est hautement vraisemblable que sa libération, à ce stade, entraînerait à bref délai une nouvelle décompensation, une nouvelle hospitalisation et partant un nouveau placement, ce qu’il convient d’éviter (MEIER/LUKIC, Introduction au nouveau droit de protection de l’adulte, 2011, note 881 ad n. 705, p. 321 et références citées). Ce risque est encore augmenté en raison du fait que la recourante n’accepte pas sa maladie (« Je ne suis ni dépressive ni schizophrène »), ce qui a déjà provoqué à plusieurs reprises son hospitalisation. C’est dès lors avec raison que la Justice de paix a maintenu la mesure, dont la levée est prématurée.