Quoi qu’il en soit, la Cour relève que le comportement de l’intéressé dépasse largement le cadre du banal conflit de couple en pleine séparation, comme il se plaît à le présenter. On en veut pour preuve l’ordonnance pénale rendue par le Ministère public le 16 décembre 2016, de laquelle il ressort que B.________ s’est vu condamné pour voies de fait, injure, utilisation abusive d’une installation de télécommunication, menaces et calomnie.