Par surabondance de motifs, même à admettre que les allégations de la recourante s’avèreraient exactes – ce qu’il conteste –, il soutient qu’elles ne sont néanmoins pas suffisamment graves dans le cas d’espèce, compte tenu de la jurisprudence et de la doctrine applicables en la matière, pour justifier une restriction significative, respectivement un refus, de son droit aux relations personnelles (cf. réponse, ad motivation, ch. 5-6, p. 5 s.). a)