D’une manière plus générale, il conteste avec véhémence avoir une consommation problématique d’alcool – qualifiant sa consommation de récréative – et explique que son comportement à l’occasion de l’épisode du 14 septembre 2016, bien que regrettable, est à mettre sur le compte des dommages collatéraux inhérents à une séparation tumultueuse et conflictuelle, ce qui n’a selon lui en rien affecté son fils. Il conteste également avoir été violent que ce soit physiquement ou verbalement à l’égard de son ex-concubine et/ou de leur fils, concédant tout au plus s’être parfois montré un peu brusque avec son enfant.