Pour le surplus, il a déclaré ne pas être opposé à ce que la garde de son enfant soit attribuée à la mère. Toutefois, il a exposé ne pas comprendre la position de son ex-compagne – selon laquelle il ne devrait être autorisé à voir leur fils pendant la journée exclusivement dans un premier temps – et a sollicité la mise en place d’un droit de visite usuel en sa faveur. Enfin, invité à se déterminer sur la question, il s’est dit ouvert à la mise en place d’une médiation entre les parents. Par décision du même jour, la Justice de paix a pris acte de l’accord intervenu en séance entre les parties concernant la garde de leur enfant et, partant, a confié celle-ci à sa mère.