Elle est ainsi d’avis qu’un droit de visite restreint à la journée serait préférable dans un premier temps, dès lors que l’enfant a des difficultés à l’endormissement et que le père a besoin d’être aidé par rapport à ses problèmes comportementaux. Elle a précisé que l’enfant était alors sujet à des crises d’angoisse au moment de dormir et que le père peine à gérer cela. Elle pourrait envisager un élargissement du droit de visite dès que le père acceptera de se faire aider par rapport à ses problèmes de violence. S’agissant de sa situation personnelle, elle a déclaré travailler à 70 %. Pendant son temps de travail, son fils est pris en charge soit par la crèche soit par ses grands