Il reconnaît en particulier ne pas s’être intégralement conformé à la décision du 1er février 2016, tout en argumentant qu’en raison de récentes restructurations au sein de son entreprise, il n’est désormais plus en mesure de garder sa fille en semaine les mardis après-midi. Il expose également que son ex-compagne se refuse à entendre ses explications et se montre intraitable sur le sujet, le menaçant notamment d’appeler la police s’il ne respecte pas scrupuleusement le droit de visite tel qu’il a été fixé le 1er février 2016. Il s’en remet en définitive à la Justice de paix, tout en l’invitant à trouver une solution.