Par courriel du surlendemain, soit le 15 juin 2016 (DO/132), A.________ a également fait état d’un « nouveau conflit avec la maman de [sa] fille ». En bref, il confirme dans les grandes lignes les propos tenus par B.________. Il reconnaît en particulier ne pas s’être intégralement conformé à la décision du 1er février 2016, tout en argumentant qu’en raison de récentes restructurations au sein de son entreprise, il n’est désormais plus en mesure de garder sa fille en semaine les mardis après-midi.