se justifient pas, en l’état. Etant donné que rien ne permet d’affirmer que le contact entre père et fils compromettrait le bien de l’enfant, la décision de la Justice de paix de réinstaurer un droit de visite progressif jusqu’à un droit usuel ne peut qu’être confirmée, sans qu’il soit nécessaire d’ordonner au préalable une expertise psychiatrique à ce sujet sur l’enfant. Ce d’autant plus qu’il ressort du dossier que l’enfant a demandé à voir son père. En outre, le fait que les parents ne s’entendent pas est sans pertinence pour la réinstauration du droit de visite (cf. ATF 131 III 209 consid.