d) En l’occurrence, au moment de la décision, le recourant n’avait pas vu son enfant depuis deux ans et demi. Il souhaite renouer des liens avec celui-ci et obtenir l’autorité parentale et la garde. Il a peur pour le bien de son enfant, ayant entendu que celui-ci est maltraité psychologiquement et physiquement par sa mère. Cependant, il ne ressort pas du dossier que l’enfant a subi des atteintes physiques. L’intervenant en protection de l’enfant n’a pas constaté des indices qui laisseraient penser à une maltraitance au quotidien. Par contre, il a remarqué que l’enfant souffrait du fait de ne pas avoir de contact avec son père qu’il souhaitait revoir.