b) La Justice de paix a entendu les parties ainsi que l’intervenant en protection de l’enfant. Le recourant a confirmé son e-mail par lequel il a demandé l’autorité parentale et la garde sur son fils. L’intervenant en protection de l’enfant a déclaré qu’il avait constaté que l’enfant était en souffrance due à l’isolement, du fait qu’il est coupé de sa famille et de « ses » pères. Il lui manquait « son vrai papa, celui biologique ». Il (l’enfant) avait demandé quand il pourrait le (son père) voir. A son avis, la garde ne pouvait être attribuée au père étant donné une interruption des relations pendant deux ans et demi. Par contre, un droit de visite usuel devait être réinstauré en