ce milieu. Le dernier rapport de la psychologue préconisait aussi un établissement institutionnel protégé, mais compris en ce sens qu’il devait être en mesure de protéger la santé physique et psychique de l’intéressé de son trouble addictif sévère et de son incapacité à maintenir une abstinence à l’alcool, la nécessité de continuer les soins n’étant affirmée par la psychologue que dans cette perspective (rapport du 21 avril 2015 DO 0061).