Invitée à régulariser son recours, la Fondation A.________ a expliqué, par écrit du 27 octobre 2015, qu’elle ne disposait ni des infrastructures, ni du personnel pour faire face aux comportements violents de B.________, engendrés par sa dépendance à l’alcool. Elle a précisé que ses débordements avaient déjà nécessité l’intervention de la police le 24 octobre 2015. B.________ qui n’était pas encore stabilisé au niveau de ses dépendances ne pouvait dès lors pas être pris en charge dans cette institution de façon appropriée et représentait dans ce cadre un danger pour lui-même, le personnel ainsi que pour les autres pensionnaires.