2. Quand bien même il serait recevable, le recours devrait de toute façon être rejeté dans la mesure où il est mal fondé, la décision attaquée ne comportant en définitive aucune erreur tant dans l’application du droit que dans sa justification en fait. En effet, il ressort indubitablement du dossier que l’intéressée se trouve dans l’incapacité d'assurer elle-même la sauvegarde de ses intérêts, tant financiers qu’administratifs, à l’heure actuelle – ce qu’elle ne conteste d’ailleurs pas (DO/10) –, en raison du trouble psychique dont elle souffre.