Or, en l’espèce, tant l’acte de recours du 1er octobre 2015, que son complément du 10 octobre 2015, ne contiennent aucune motivation idoine. Non seulement la recourante n’a pris aucune conclusion formelle à l’appui de son recours, mais de plus elle n’a formulé aucun grief concret et intelligible, ayant un minimum de consistance, à l’encontre de la décision querellée. Dans ce que l’on peut qualifier d’ébauche de motivation, elle se borne à contester la constatation des premiers juges selon laquelle elle souffre d’une décompensation psychotique, respectivement d’un trouble schizo-affectif, concédant tout au plus que le deuil de son père est encore douloureux