Dans son rapport, le Dr C.________ estime sans ambages que le placement à des fins d’assistance doit être maintenu, respectivement que la mise en place d’un suivi ambulatoire est exclu, tant et aussi longtemps que l’intéressée n’a pas pris conscience de sa décompensation et que son état psychique ne s’est pas stabilisé (DO/21). L’expert souligne en outre qu’il est capital que la situation avec son concubin et sa fille soit réglée avant que le placement soit levé. Pour leur part, la Dresse D.________ et le Dr F.________ abondent tous deux dans le même sens et sont d’avis qu’un suivi ambulatoire n’est pas envisageable pour le moment (DO/26; procès-verbal du 9 octobre 2015, p. 3).