, que l’intéressée souffre d’une décompensation psychotique aiguë, dont elle est anosognosique. La Justice de paix a également retenu à cet égard que, pour pouvoir allaiter sa fille, G.________, née en 2015, la recourante a arrêté de prendre son traitement antipsychotique – alors qu’elle était suivie par la Dresse E.________ pour un trouble schizo-affectif depuis de nombreuses années –, ce qui a très vraisemblablement eu pour effet d’engendrer une décompensation progressive.