Auditionnée en qualité de témoin, la Dresse D.________ a, quant à elle, déclaré que l’état psychique de A.________ n’était pas encore stabilisé et qu’un traitement ambulatoire n’était pas envisageable. En bref, elle a exposé que l’intéressée est suivie pour un trouble schizo-affectif depuis une quinzaine d’années par la Dresse E.________, spécialiste FMH en psychiatrie et psychothérapie. Suite à son accouchement, A.________ a arrêté son traitement neuroleptique pour pouvoir allaiter son enfant, ce qui a engendré une importante décompensation qui se traduit notamment par des angoisses – respectivement de la défiance