sont manifestement mal fondés. En effet, le droit d’entretenir des relations personnelles avec son enfant est aussi bien un droit qu’un devoir des parents et la recourante ne saurait ainsi s’opposer à l’exercice du droit de visite de B.________ accordé dans l’intérêt de C.________ pour qui la création de liens solides avec son père est essentiel pour son développement personnel. Dès lors les tensions récurrentes depuis 2009 entre les parents ne sauraient être un obstacle à l’exercice du droit de visite de B.________ sur sa fille, pas plus que le non-paiement des contributions d’entretien en faveur de C.________ (cf. DE LUZE, PAGE, STOUDMANN, Droit de la famille, 2013, art.