En outre, la recourante qui avait dans un premier temps reproché au père de sa fille de ne pas disposer d’un lieu adéquat pour exercer son droit de visite, ce qui l’obligeait à accueillir l’intimé chez elle pour qu’il rencontre sa fille, ce qu’elle n’appréciait guère (DO II 1), a toutefois indiqué lors de la séance du 13 janvier 2015 qu’elle n’était pas opposée à ce que B.________ exerce son droit de visite à son propre domicile durant la journée, pour autant que C.________ n’y passe pas la nuit (cf. PV du 13.01.2015, p. 2).