Ils ont cependant relevé que le nombre de rencontres avait rapidement augmenté, ce qui a déplu à la recourante qui considère que sa fille a besoin de temps pour se familiariser avec son père qu’elle connaît peu et que le droit de visite doit donc être instauré progressivement. En outre, la recourante qui avait dans un premier temps reproché au père de sa fille de ne pas disposer d’un lieu adéquat pour exercer son droit de visite, ce qui l’obligeait à accueillir l’intimé chez elle pour qu’il rencontre sa fille, ce qu’elle n’appréciait guère (DO II 1), a toutefois indiqué lors de la séance du 13 janvier 2015