De plus, elle relève qu’il vit en collocation, qu’il n’a pas une situation professionnelle stable de sorte qu’il peine à subvenir à ses propres besoins, et qu’il a fait l’objet d’une procédure pénale pour « maltraitance envers les animaux, trafic de stupéfiants et autres », ce qui l’empêche d’être sereine face à l’exercice du droit de visite tel que prévu par la décision. En outre, elle soutient que sa fille ne souhaite pas revoir son père dans la mesure où lors de leurs deux dernières rencontres, B.________ avait « bu une bouteille de porto devant elle », qu’ « il sentait mauvais et ne faisait que fumer des cigarettes ».