Cependant, leurs rapports sont tendus et l’intimé se montre agressif et menaçant envers elle. De plus, elle relève qu’il vit en collocation, qu’il n’a pas une situation professionnelle stable de sorte qu’il peine à subvenir à ses propres besoins, et qu’il a fait l’objet d’une procédure pénale pour « maltraitance envers les animaux, trafic de stupéfiants et autres », ce qui l’empêche d’être sereine face à l’exercice du droit de visite tel que prévu par la décision.