Par conséquent, la décision attaquée doit être annulée, sans qu’il y ait besoin d’examiner le deuxième grief de l’utilisation éventuelle d’une preuve illicite en raison du fait que le psychiatre n’aurait pas été délié du secret médical (envers la mère) et la cause renvoyée à l’autorité intimée pour nouvelle décision en respectant le droit d’être entendu du recourant.