Au vu de la jurisprudence citée, l’information sur l’existence de certaines pièces et le renvoi (implicite) au droit de consulter le dossier ne suffit pas pour respecter le droit d’être entendu de la personne concernée. Le droit n’est pas non plus respecté lorsque l’autorité soumet des points isolés et choisis à la partie pour qu’elle se détermine. Par conséquent, force est de constater qu’en l’espèce, le droit d’être entendu du recourant a été violé, les courriers tout comme leurs annexes, dont notamment le rapport du psychiatre, ne lui ayant pas été soumis.