2. a) A la lecture du recours, on comprend que le recourant fait grief à l’autorité intimée de ne pas avoir porté à sa connaissance les courriers de sa mère et de ne pas lui avoir donné l’occasion de se déterminer. Il invoque ainsi une violation du droit d’être entendu. Il reproche également à l’autorité intimée d’avoir pris en considération le rapport que son psychiatre avait adressé à sa mère, alors qu’il n’avait pas délié formellement ce médecin du secret professionnel.