2. Dans son écrit du 2 février 2015, la recourante s’offusque des reproches formulés à son encontre par la Justice de paix quant à la manière dont elle a géré les biens de son fils. Elle soutient être à même de se justifier sur tous les points, ce qu’elle n’aurait pas pu faire lors de son audition. Dans sa décision du 28 octobre 2014, la Justice de paix n’a pas refusé les comptes 2013. Son dispositif ne mentionne rien à cet égard. Cette question devra faire l’objet d’une décision formelle ultérieure. Le recours est dès lors prématuré et, partant, irrecevable sur ce point.