En outre, pour une simple question d’honneur, il a indiqué qu’il ne voulait pas bénéficier de l’aide sociale (cf. PV du 3.06.2015, p. 3). Dès lors, contrairement à ce que soutient la recourante, ce n’est pas en raison du refus du Service social de fournir une aide financière aux époux qu’ils se trouvent actuellement dans cette situation précaire, mais bien suite à leur défaut de collaboration avec le Service social. En adoptant un tel comportement les époux se privent de revenus auxquels ils auraient droit. Au vu de sa situation, la recourante pourrait le cas échéant prétendre à l’octroi d’une rente LPP ;