Elle soutient qu’elle n’a pas besoin d’aide pour introduire une nouvelle demande de prestation d’AI et qu’elle et son époux n’ont pas de difficulté pour effectuer les démarches nécessaires afin d’obtenir une aide financière. Selon elle, c’est exclusivement en raison du fait que le Service social refuse toute aide financière qu’elle et son mari sont actuellement dans une situation difficile, ce qui a par ailleurs impacté sur sa santé psychique. En outre, aucun changement dans sa situation n’est intervenu depuis la précédente séance devant la Justice de paix lors de laquelle les époux avaient refusé l’instauration de toute mesure de protection (cf. recours, let. B, p. 5 ss).