L’expert se prononce également sur l’existence d’un risque réel de mise en danger de la vie ou de l’intégrité corporelle de la recourante si le placement à des fins d’assistance ne devait pas être maintenu. Il souligne que celle-ci va mieux mais que cette amélioration reste encore fragile et devrait être davantage consolidée par une prolongation du séjour hospitalier afin d’éviter une nouvelle et rapide décompensation (rapport du 14 juillet 2015, réponse à la question no 3).