Il précise qu’ils s’étaient déjà mis d’accord, avec ses parents, sur des solutions similaires par le passé mais que sans mandat clair de la justice, ces accords n’ont jamais fait long feu. Il invoque l’absence de discernement de son père en matière de gestion des dépenses et demande, avec ses frère et sœurs, l’aide de la justice pour pouvoir garantir le minimum vital à leurs parents (DO I/177 s). Le 13 avril 2015, il a confirmé qu’il était disposé à être désigné en qualité de curateur, cas échéant (DO I/184). Le 22 avril 2015, le recourant a contesté les allégations de son fils, annexant la preuve du paiement des trois derniers loyers et des primes d’assurance maladie ;