B. Le 10 février 2014, B.________ a sollicité l’aide de la Justice de paix. Elle a indiqué que suite à sa dépression, son époux était devenu un acheteur compulsif, qu’il avait contracté des dettes importantes et qu’il vendait pour un prix dérisoire des objets de valeur pour se procurer de l’argent (DO I/1 s.). Par courriel du 10 mars 2014 adressé à la Justice de paix, la fille des époux A.________ et B.________, G.________, a formulé ses inquiétudes au sujet de la situation financière et personnelle de son père, indiquant avoir été témoin de la dernière tentative d’achat compulsif de son père, soit une voiture dont la vente a finalement pu être annulée (DO I/11 s.).