Les relations personnelles sont dans l’intérêt de l’enfant et leur exercice n’est pas soumis à l’exigence de son consentement. Dès lors, l’importance à accorder à son opinion, lorsqu’il s’agit d’organiser le droit aux relations personnelles, dépend de l’âge de celui-ci. Plus les enfants sont âgés et mûrs, plus leur conduite est stable et plus ils justifient clairement leur attitude, d’autant leur volonté devra être prise en compte (cf. DE LUZE/PAGE/STOUDMANN, Droit de la famille, 2013, art. 273 n. 1.17 ; MEIER/STETTLER, Droit de la filiation, 5ème éd. 2014, p. 491 n. 755).