En substances, ils reprochent à leur père une éducation trop stricte et prétendent qu’il a toujours refusé de prendre en considération leurs peurs et leurs difficultés faisant passer son propre intérêt en priorité. Selon eux, la Justice de paix n’aurait cependant donné aucun crédit à leurs déclarations et n’aurait pas tenu compte de leur souhait, exprimé à réitérées reprises et depuis plusieurs années, de ne plus se voir imposer des relations personnelles avec leur père, contrairement à la jurisprudence selon laquelle un droit de visite usuel ne peut être ordonné contre la volonté claire d’adolescents.