a également été autorisé à exercer son droit de visite deux semaines pendant les vacances d’été, une semaine à Noël, et une semaine à choix pendant les autres vacances scolaires, les fêtes de Pâques et de Noël étant passées alternativement chez l’un ou l’autre parent (cf. ch I du dispositif). L’autorité intimée a considéré que D.________ avait consenti à d’importants efforts en vue d’améliorer ses relations avec ses enfants et qu’il avait pu bénéficier de « week-ends à rallonge », lesquels s’étaient bien passés. Elle a également relevé que le SEJ semblait favorable à une reprise du droit de visite usuel.